LES FOUS RIRES DE COURBEVOIE

LES FOUS RIRES DE COURBEVOIE

lundi 14 janvier 2013

BULLETIN N°57 / FEVRIER 2013


ATTENTION ! Les délais étant extrêmement contraints pour organiser une sortie avant les vacances de mars, seul un théâtre, parmi les pièces que nous avions présélectionnées, a été en mesure de nous garantir une rencontre.

Par conséquent, vous ne serez pas appelés aux votes ce mois-ci et retrouverez nos pratiques "démocratiques" au mois d'avril !


COURBEVOIE, le 14 janvier 2013

Cher(e)s Ami(e)s,

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter à vous et à vos proches une très belle année 2013.

Qu’elle vous apporte satisfactions professionnelles, joies personnelles, et, bien sûr, si possible, de belles surprises théâtrales comme celle que nous a réservée la Compagnie du « Guépard Echapée » ce samedi 12 janvier au Théâtre 13.

Ce fut un « Dindon » sur vitaminé auquel nous avons assisté.

Les jeunes comédiens dont la moyenne d’âge, aux dires du co-metteur en scène, Vica Zagréba, est de 29,5 ans ont assuré un spectacle ébouriffant, virevoltant, dansant et d’une grande drôlerie.

La mise en scène de Vica Zagréba et d’Hélène Lebarbier soutenue par des musiciens « tziganes » virtuoses a fait souffler sur la pièce de Feydeau un véritable vent de jeunesse.

Si certains d’entre vous m’ont avoué avoir assisté à la pièce plus pour la soirée anniversaire que pour la pièce en elle-même, laquelle peut souffrir, il est vrai, d’une programmation trop fréquente, leur avis a radicalement changé à l’issue du spectacle, heureux qu’ils étaient d’avoir découvert une version inédite et innovante.

Quant à la rencontre, comédiens et musiciens sont finalement venus entourer leurs deux metteurs en scène, pour la plus grande joie de tous puisque nous ne nous y attendions pas.

Mais cette rencontre fut paradoxalement bien sage.

Les musiciens nous ont timidement précisé que la musique de la pièce était composée d’airs traditionnels Tziganes « libres de droits » et les comédiens écoutaient « religieusement » Vica Zagréba répondre à nos questions.

Le seul passage qui ait véritablement suscité le débat était sans conteste la thèse selon laquelle le théâtre de Feydeau annonçait le théâtre de l’absurde représenté par Ionesco, Genet et… Beckett.

L’appartenance de ce dernier à ce genre théâtral a d’ailleurs ouvert un nouveau débat, l’auteur « d’en attendant Godot » ou de « Fin de partie » n’étant pas considéré par certains comme l’un des précurseurs des surréalistes et des dadaïstes.

Nous retiendrons également de cette rencontre, l’origine du titre de la compagnie, le metteur en scène justifiant « l’erreur d’orthographe » par « une folie de jeunesse » (et non une erreur !), la formation d’une partie de la troupe au Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine et leur fierté apparente d’avoir participé à cette formidable aventure, et, enfin, le très bel engagement de la compagnie auprès des établissements pénitentiaires.

Comme d’habitude, vous retrouvez dans les prochains jours l’intégralité de la rencontre sur le blog.

Il ne me reste plus qu’à vous inviter à découvrir la troisième sélection de la saison qui s’annonce d’ores et déjà comme un moment fort puisque, d’une part, la pièce marque le grand retour de l’un de nos plus grands auteurs et que, d’autre part, l’intégralité de la troupe nous fera l’immense plaisir de nous rejoindre après le spectacle.

Bien amicalement.


Bertrand HIRAUX.
Président.


Notre Sélection


Un Homme trop facile ?

De Eric-Emmanuel SCHMITT 

Mise en scène : LIDON Christophe, avec Roland GIRAUD, Jérôme ANGER, Marie-Christine DANEDE, Julie DEBAZAC, Ingrid DONNADIEU, Sylvain KATAN

Résumé : Alex, comédien adoré du public, se prépare à jouer Le Misanthrope pour la première fois lorsqu’un inconnu lui apparaît dans le miroir de sa loge : il s’agit d’Alceste, le misanthrope de Molière. Ce bougon lui interdit de l’incarner tant Alex, aimable, aimant, tolérant, est différent de lui. La stupeur passée, la conversation s’engage entre celui qui voudrait changer le monde et celui qui l’accepte tel qu’il est. Malgré les interruptions des participants survoltés de cette première, qui triomphera, de l’idéaliste en colère qui s’indigne de la société humaine ou du libertin indulgent qui en rit ? Et lequel des deux gagnera les faveurs de l’insaisissable Célimène ?


Nous vous donnons rendez-vous


VENDREDI 22 FEVRIER 2013

A 20 H 00

Autour d’un verre dans un café à proximité du Théâtre.
(L’adresse du café vous sera communiquée ultérieurement.)

MERCI DE CONFIRMER VOTRE PARTICIPATION AU POT AVEC VOTRE REGLEMENT

OU

A 20 H 40
(Heure de la distribution des places. Début du spectacle à 21h 00 précises.)

THEATRE DE LA GAITE MONTPARNASSE

26, rue de la Gaité 75014 PARIS

 M° : Montparnasse ou Gaité

Merci de libeller votre chèque d’un montant de 35 €uros par personne (au lieu de 44 €uros) à l’ordre de notre association Petits Théâtres entre Amis et de nous l’adresser au 52, rue du 22 septembre 92400 COURBEVOIE,

AVANT LE JEUDI 31 JANVIER 2013

1 commentaire:

  1. Vite un petit commentaire sur un homme trop facile !tout d'abord joli petit théâtre, accueil très sympa,beau décor. La pièce m'a peut être un peu moins emballée que la pièce précédente, mais ce n'était pas non plus le même genre !
    les comédiens entrainés par Roland Giraud et Jérome Anger se sont manifestement amusés et c'était très agréable de les suivre dans leur délire ...
    Quant à la rencontre enfin, dommage que les comédiens ne se soient pas assis, (Jérome Anger était manifestement fatigué !) même un tout petit moment pour converser.On comprend qu'ils étaient pressés de partir, mais de toute façon, avec le changement de décor, cela n'était pas facile pour eux ! On a regretté l'absence du metteur en scène, et on aurait aimé que les comédiens entourant Roland Giraud participent un peu plus, Jérome Anger et ?? (je ne connais pas le nom de la comédienne)
    En tout cas merci à eux d'avoir fait l'effort de rester un moment avec nous.

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